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Le soleil et la cité respectent le traité Sortis du car bondé on s’assied sous les arbres La poussière se fait lourde, bloque nos souffles Pliées sur leurs vieilles cannes parmi les ombres sombres Nos voix sont suspendues pour ne pas déranger Elles ferment nos oreilles et nos yeux
Elles se fondent en pensée avec le conducteur Lui, qui jamais de son repos ne sourd
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