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Une fin de nuit...
J’aime laisser les femmes me réveiller. À chaque voix, chaque note, je les laisse me souffler des états de l’âme puissants et doux. Par mes oreilles d’abord. Miel à mes veines. Elles savent relever des corps. Il m’arrive de monter le son sans prendre garde aux repos d’autres. C’est qu’elles me font sentir si vivante, je n’y peux rien. Plus elles montent en moi, plus j’ai envie de les laisser me caresser de l’intérieur. Et une fois debout, par moments, par moments seulement, elles lèvent mon rêve de la nuit passée. C’et au café bleu que je les retrouve. Non, il n’y pas de licorne. Pas ce matin, en tout cas. Il y a de la fumée et une ambiance de nuit sans fin. Je n’y jamais vu le jour. Et elles chantent…
C’est là que j’entends mon corps. C’est là que je souris. C’est là que je vis. Laissez vous entraîner…si ces mots ne suffisent pas, laissez vous entraîner par elles…ella…soha…quelles que soient vos voix, laissez les être en vous. Même si je sais que le vide n’existe pas, je sais qu’il y a des moments, des moments seulement, où on peut ne pas le ressentir.
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