|
une vie/une nuit/un seul soleil |
|
03h40 fulgure nocturne a voir demain au reveil si ça tient la route
Je veille sur son sommeil comme un soleil éteint je suis une croix plantée sur une tombe éphémère Au dessus des nuages obscurs de ses rêves sombres et agités Elle sent penché sur elle un astre lucide et inquiet
Elle dort, palace abandonné aux vents Son corps est un hôtel de passe où son âme égarée Assise au bord du lit, épie le bruit des trains. Je l’aime car elle ne les aime pas, et que son coeur est froid et que sa peau est blême.
|