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Elle continue à réciter des phrases et son débit s’accélère à mesure que l’excitation la gagne. Elle devient folle, perd son contrôle, jette un œil dehors, encore un, les mots s’allongent et s’épaississent à mesure qu’elle devient folle.
Elle pense à une baleine, au poids immense et épouvantable du corps d’une baleine ondulant hors de l’eau et replongeant dans la mer, son dos, sa queue, son cou qui s’enfonce à des profondeurs infernales pour trouver de l’air, ses yeux alors qu’elle rebondit hors de l’eau, ses yeux qui flirtent avec la surface et le corps immense et épouvantablement luisant au soleil, les milliers de mètres cubes d’eau soulevés, elle pense à la puissance triste de la baleine et les mots se bousculent hors de sa bouche, forment des phrases, et elle lance la musique et la mélodie colle avec ses phrases. Je mordille au niveau de son clitoris, je frotte avec mon index sur la petite boule molle tout en donnant de grands coups de langue, en enfonçant mon nez dans sa chatte. Elle devient folle, elle se déplie et attrape mon sexe entre ses doigts et commence à me branler et à me sucer, et elle procède en immenses mouvements sur ma queue, elle sait s’en occuper, elle va du sommet à la base en douceur et elle continue à réciter ses phrases et sa voix sonne juste, rauque et poétique. Je sais ce qu’elle éprouve à propos des baleines et de nos vies qui y ressemblent. Je me mets à parler aussi, mes mots sont confus et douloureux, je n’arrive pas à saisir de sens, je marmonne une poésie morne, mes dents sifflent, elle attrape mon sexe à présent, elle tire dessus comme une folle, elle est assise sur moi et m’interdit tout mouvement, elle crie : fais-moi juste un enfant, c'est tout c'que j'te demande !!!
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