|
La marge entre le pénis et la charlotte aux fraises c’est plus que de la poésie politiquement correcte.
Ma mie en 2OO9 je s’rai insupportable Autant qu’je l’étais déjà en 2008 Niant que 4 et 4 font 8 On me couchr’a sur une pauvre table Ne cachant pas ma prude anatomie
Mon gland sera perclus de rhumatismes Avec, en plus, de vagues courbatures Ne me dis rien, laisse ces vergetures Orner l’pénis, créer ces priapismes N’y touche pas car c’est déjà l’orgie
Ma mie, vois-tu combien triste je suis Avec tout droit tendu un membre incongru N’ignorant rien du monde et pourtant éperdu On n’ose pas crever d’un bonheur inoui Nouvelle turpitude mais ultime infamie
|