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En guise d’introduction cette chanson de Brassens (Georges pour les intimes), dont j’ai oublié le titre, la musique et les paroles. Ainsi va la vie. A prendre au second degré… d’alcool, bien entendu.
Comme Atlas soutient le monde, je soutiens de famille. Bois pourri, édifice chancelant, où règnent les cancrelats, le cancre est là, las d’incompétence. Je songe. Je rêve d’être chevalier blanc, plutôt Ajax que Skip. Défenseur de la veuve et de l’orphelin, surtout de la veuve ; l’orphelin ira en pension. Ah ! ça ira, ça ira, ça ira… Mais ce n’est qu’un rêve, doux, bien huilé, confortable. Surtout, ne pas se réveiller. La belle, oui car, de préférence la veuve se doit d’être belle. La belle donc, qui n’est pas cloche, oui car là aussi, la veuve se doit d’être intelligente, enfin juste ce qu’il faut, faudrait voir à ne pas surpasser le créateur… Oui, je rêve ! La belle m’est toute acquise, et n’a d’yeux que pour moi, son Dieu. Justement ces yeux, je ne les distingue pas très bien, de couleur changeante, ils changent aussi de forme, félins, reptiliens, bref, des yeux de rêve. Mais soyons bref et allons droit aux putes… euh ! Au but ! je m’égare, le rêve distord ma réalité onirique (Suis-je assez clair ?) La belle, donc, de qualité… se fond dans mes bras. C’est bien là le drame, à force de fondre, je me réveille ; je m’étais pourtant bien juré… et pas moyen de se rendormir… Bois pourri, vers dans le bois, écharde dans le pied, au figuré, au propre, pied sale, pied gauche évidemment, verre en trop, gueule de bois, levé vacillant, traversée hasardeuse d’une chambre obscure, comme une nuit sans rêve, une nuit sans trêve, la vie.
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