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Ici je deviens seul - comme eux aussi, au fond : nomade en ma maison...
Daniel De Bruycker, Errances bruxelloises
Tu descends te défais de tes peaux serpent blanc tu descends Tes éclats coupants s'éparpillent au fond de ta poche tu les chasses d'un mouvement écrases ton paquet de blondes périmé Au Saxo Black la foule numide et close quelques amis éparpillés le tumulte de la terre cette forge dans la nuit ranime ton cœur à blanc Tu descends te défais de tes peaux serpent pâle tu descends
Une lumière nécromancienne te guide vers les hauts-fonds cernés au cœur, tes yeux ouvrent la musique les notes bougent à l'intérieur de toi
Et tu descends te défais de tes peaux des souvenirs effondrés serpent tué à blanc tu descends La nuit bouge dans ton sommeil et tu la sèmes, aimes en black and white deux notes accordées dans ta nuit qui jouent
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