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Merci de m'ouvrir votre coeur
Je suis venu vous dire un mot. Oh ! Pas un brin ni un gros, je n’oserais quoique Brin de Mot en ma bouche ferait belle idée d’une femme libérée, d’un amour au vent dansant. Non, juste un mot mais sans doute pas un mot juste, juste pour médire, sans rendre avis mais un peu de vie dont nous manquons cruellement et non virtuellement. Un mot donc quoiqu’est-ce qu’un mot donc ? Un dong qui fait ding ? Un dongue qui se prend à traverser le fleuve du non-dit comme une jonquille ? Fleur de mot, sur un brin perché, c’est beau aussi.
Vous voyez, un mot en appelle un autre : « Hey ! Mot, viens-là t’associer à moi, on fera une belle phrase, c’est ma tournée. Patron ! Deux lettres bien frappées ! ».
Le monde est cong, un peu Gong dont les sonorités rimaient gai en volutes colorées pour esprit libéré. Autre page, retour à la ligne, snif. Coule.
Alors ce mot ? Ah oui, je voulais juste vous dire ceci qui s’en va, vers vous sans doute si vous lisez en corps quoiqu’en esprit, j’aime aussi. Le mot est mental, menthol aussi, il libère la gorge de ce que l’on ne peut dire mais écrire, sans crier, sans bousculer la syntaxe que j’aime bien comme mot. Donc, ce sera « syntaxe ».
Pas dieu. Consonne ou voie belle.
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