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ah ! le mal de mère !
Jambes flageolantes, mains moites, teint verdâtre Apparemment tu prends le bateau Pour d’inutiles vacances Puisque ton cœur est vacant L’œil vide sur les tourbillons noirs et visqueux Qui sentent si fort la froidure et la mort Et qui ne font plus qu’un avec ta non-existence Tu bascules…. Non ! Ta mère te plante ses ongles dans le bras Et t’oblige encore une fois A vivre ta non-existence A sauver les apparences Tu te contentes de vomir sur sa nouvelle robe En attendant que revienne l'aube.
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