shadow_left
Logo
Shadow_R
Les Ecumes Noires
Appréciation des utilisateurs: / 6
FaibleMeilleur 
Écrit par Zanzibar
  
ah ! le mal de mère !


Jambes flageolantes, mains moites, teint verdâtre
Apparemment tu prends le bateau
Pour d’inutiles vacances
Puisque ton cœur est vacant
L’œil vide sur les tourbillons noirs et visqueux
Qui sentent si fort la froidure et la mort
Et qui ne font plus qu’un avec ta non-existence
Tu bascules…. Non !
Ta mère te plante ses ongles dans le bras
Et t’oblige encore une fois
A vivre ta non-existence
A sauver les apparences
Tu te contentes de vomir sur sa nouvelle robe
En attendant que revienne l'aube.



Commentaires
Ajouter un nouveau
Zanzibar   |2008-08-16 15:48:31
je voulais insérer une photo dans la galerie (cartes postales), mais je ne sais pas comment faire...

PEMBA   |2008-08-16 15:53:03
Zanzibar, je voudrais bien t'aider. Mais je ne sais pas le faire. Je suis nouvelle sur le site.

Ton texte me touche car la souffrance est ma compagne de tous les jours. Je te souhaite beaucoup de courage. Il faut essayer d'affronter, remonter la pente. L'écriture est un palliatif aussi.

Réponse de l'auteur :

Pemba, c'est gentil de ta part, mais il ne s'agit pas du tout de ma souffrance, mais seulement d'un écrit à partir de la photo dont je parles plus haut et que j'aimerais bien poster.

PEMBA  - re:   |2008-08-16 17:11:30
Justement Zanzibar, qu'est-ce qu'une carte postale ? Je viens de poser la question à Fabyfaby.
Je suis soulagée de savoir que ce n'est pas ta souffrance. Mais sache que si ça avait été le cas, il ne faut pas en avoir honte et je suis très réceptive.
Merci Zanzibar de m'avoir répondu.

Réponse de l'auteur :

Il faut aller dans la galerie de photos. On devrait pouvoir insérer une carte postale de vacances et écrire à partir de là, comme le petit déj par exemple.

Georges Elliautou   |2008-08-17 09:53:57
En mal de mère... En mal d'existence... Un mal de mer...
Une ado...

Réponse de l'auteur :

Merci Georges, du coup, j'ai changé le prologue.

Claude Cordier  - les écumes noires et floues   |2008-08-17 12:22:27
A 58 ans je te proposerai bien de ne plus jamais écrire sur ta mère, mais je le fais encore sous formes diverses, chaque mot déversé rejette son emprise,elle si gentille, si oppressante, si inexistante en dehors de moi.
Continue, plus acerbe,plus relachée, la photo n'y changera rien, tu as posté ce texte librement, surtout ne pas t'excuser.
Amicalem ent

Réponse de l'auteur :

Quelque part, on écrit toujours sur l'un ou l'autre de ses parents, même si cela est invisible. J'aimerais moins de psychanalyse dans tes lectures, mais je te remercie de tes encouragements !

Ecrire un commentaire
Nom:
Email:
 
Titre:
BBCode:
[b] [i] [u] [url] [quote] [code] [img] 
 
Security Image
Saisissez le code que vous voyez.

3.20RC1-i Copyright (C) 2007 Alain Georgette / Copyright (C) 2006 Frantisek Hliva. All rights reserved."


< Précédent   Suivant >
 
   
   
   

Du meme auteur

{pv1::ds_PageNumber}/{pv1::ds_PageCount}