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Comme une femme seule et triste...
Au bord de la mer, mes larmes se confondant avec le sel bleu sous le ciel gris, mon âme se noie.
Tu m'as laissée.
Désolée, je n'avais pas les yeux bleus ! Les quatre lettres de ton prénom gravées une à une dans le creux de mes reins me marquent à jamais au fer azuré.
J'ai plongé, et je coule, je coule. Je vois ma vie défiler grâce au cocktail de prozac, de tristesse et de vodka.
Je me noie et tu me regardes de loin.
Je te dis : peut-être à une prochaine...
Ou à JAMAIS...
Si tu ne viens pas me chercher dans les abîmes de ma douleur.
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