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L’Andalousie, la nuit, ouvre ses portes Qui dégoulinent sur le pavé des ruelles accortes Et les mondes endormis s’agitent comme des spectres La maisonnée enfermée toute la chaude journée Se découvre comme aisselle de servante à la tâche Chaude et musquée et humide de sa vie renfermée Alors, nous les passants anonymes On s’arrête, hume, réfrénant à peine l’envie primale d’y pénétrer
(Cordoue, 2008)
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