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Dans une ruelle, dans une venelle C’est une ombre dans un mur sans prise Un trou aux forts barreaux de fer torsadés Cachant si peu mais protégeant Un intérieur rouge et or, en colonnes, en frises, en cuivres En tentures et déchirures Comme celles qui nous restent en refermant Baudelaire Comme cette innommable envie de toucher l’inaccessible
(Cordoue, 2008)
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