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Une ou deux fois sur douze, moi |
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" Quand vient la fin de l'été... "
C. Jérôme ?
Je ne voudrais pas que tu te moques Quand tu la prendras dans tes bras Que tu dénigres mes paroles En la serrant fort contre toi
Je ne voudrais pas que tu les cognes Ces mots cousus juste pour toi Quand elle rira contre ta gorge Te promettant qu’elle t’aimera
T’aimera-t-elle dans le silence Dans ce dénie et ta méfiance T’aimera-t-elle comme je fais Sans penser rien te reprocher
T’aimera-t-elle depuis longtemps En t’acceptant tel que tu es
Et tes ivresses Et ta détresse Et ma détresse En mots Caresses Au futur simple conjuguées Présentes et sans vindicatif
J’aimerais être quelque chose Ne serait-ce qu’une parmi les autres Avoir ta voix qui dans ma voie Une ou deux fois sur douze mois Une ou deux fois sur douze, moi
Je voudrais bien qu’on te le dise Qu’à l’impossible nul n’est tenu
Je ne voudrais pas que t’imagines Que je n’ partirai pas pour toi Tu es le seul pour qui j’estime Qu’il faut savoir faire ce choix
Je ne voudrais pas que tu te moques Quand tu la prendras dans tes bras Que tu dénigres mes paroles En la serrant fort contre toi
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