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Une femme à la peau d’orange |
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Tanger - Un ciel sans bavure et sans faux semblant Deux filles au regard khôlé se collent et se fracturent. Le bateau comme une maison, des goélands témoins du départ.
Sur le port, accroupie contre une façade, jambes découvertes, une femme pleure la source tarie de sa vie. Tout autour, des peaux d’oranges, une décharge miniature.
Les filles se souviendront d’elle surtout, après l’horizon et les années.
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