Emporté par les mots Qui s’enroulent et s’enfuient Il faut trouver sa planche Sa planche ou son rocher Sa planche de salut son rocher de Sisyphe Et tirer et pousser Ainsi risquer la crampe La crampe de l’écrit vain
Beau mouvement, belle échappée, juste freinée par la sentence de fin. On y devine la main de l'écrivain retenant à peine cette diapoésie en cerf-volant...
Du bel ouvrage, merci !
;o)
Réponse de l'auteur :
"Diapoésie en cerf-volant"
Merci beaucoup de cette belle image
De subtiles jeux de mots et de belles images pour décrire la condition de celui qui s'acharne à être lu. Une impression de modeste vécu.
Réponse de l'auteur :
[quote=Gérard Menvussa]"
"celui qui s'acharne à être lu."
Je pensais plutôt à celui qui s'acharne à écrire ce qui n'est peut-être pas tout-à-fait la même chose. Une autre perspective. Merci