shadow_left
Logo
Shadow_R
Pendant ce temps là sur les blogs...
Sauvetage en Iroise
Écrit par Pierrot
   Le vent soufflait du Nord-Est. Du Nordet comme disent les marins. Dans l'archipel de Molène on déteste ce vent, froid, violent, désagréable. On l'appelle le vent qui rend fou.  La sirène avait cessé de beugler, mais on entendait vibrer les haubans au mât du sémaphore. Des lambeaux de nuages cour... (12126 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (12)

L'air sec de l'océan
Écrit par catox
La gare maritime blanche est bien trop vaste pour un couple qui se tient par la main. Ou alors c’est l’heure qui ne convient pas. Tout de même à 14 h ce devrait être plus animé. Sarah et moi on s’approche des distributeurs criards dans l’angle, Sarah m’embrasse, un baiser long comme un adieu, puis... (9300 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (2)

Un cri inaudible
Écrit par Georges Elliautou
J’étais en train d’étrangler mon épouse qui n’avait d’yeux doux que pour Poupette, son caniche adoré, lorsqu’on frappa violemment à l’huis de ma noble demeure ― la sonnette ne fonctionnant point par la faute de syndicalistes indélicats qui avaient coupé le courant pour signifier leur mauvaise ... (3326 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (4)

Un jour mon fils verra mon cul et mes couilles et ce sera foutu
Écrit par catox
Le parfum de la fleur d’oranger je l’ai découvert au travers d'un flan blanchâtre et flasque, un flan libanais. « Dessert compris » sans plus de détails et bien surligné en gras en tête de page, ça concernait le menu à 11 euros, servi du lundi au jeudi. J'ai pointé du doigt la page et le serv... (2695 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (11)

Seul comme un sanglier d'acier
Écrit par catox
« Cette nuit m’emmener chez elle » tellement tard dans la campagne en saison qu’on nomme l’automne et ses nuages c’est pas l’heure à deux frileux fonçant dans une forêt domaniale bien trop vite tu roulais tu m’inquiétais au volant avec tes mains fermées et je te voyais sacrément nerveux dans les ... (6481 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (4)

On aura tout bu
Écrit par Georges Elliautou
― Tu n’es pas la première. Mais tu seras la dernière parce que nous mourrons ensemble. ― Que dis-tu ? Qu’as-tu fait ?! Ah, je me meurs !! Et elle mourut dans ses bras. Le poison les paralysant tous deux. (― Ça, c’est ce qu’on appelle de l’amour ! ― Avez-vous p... (3657 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (3)

La foire aux chiens
Écrit par Hervé G.
  Inondations thaïlandaises. Ce qui est dit est dit, à Bangkok, on noiera en premier la ville couchée avant d’oser mouiller les orteils de la ville debout ! Entendez la banlieue avant le centre ville. Alors la banlieue glougloute, sombre. Avouez, c’est plus facile et pu... (5520 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (9)

Textes de Teff
Écrit par TEFF
Jai une amie qui aimerait certainement venir par ici. Un jour je l'amènerais. En attendant, je vous livre son prénom : Éva. Elle aime l'humour et la vie. Son nom : Trauvitte. Sa devise : Éva Trauvitte ne ralentit jamais. Je l'amènerais, promis.
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (0)

O-GAME 2
Écrit par Jones
26. LA VALSE DES LIEUX-SAINTS Ali Pacha ne rentrait pas à Istanbul avec pour seul bagage le souvenir d’une fougueuse bordée dans le Palais Episcopal de Carthage. L’ambassadeur avait obtenu la levée de l’em... (30393 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (0)

o-game
Écrit par Jones
PROLOGUE Prenez Don Juan. Il descend des Hohenstaufen et porte les bagages de l’envoyé impérial vers Rome. Il est un pion qui veut devenir Roi. Prenez le Vatican, ce palais dont les caves regorgent de tout l’or d’Italie et que convoitent tous les cardinaux du monde. Prene... (44072 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (7)

La renonciation à l’acte conjugal
Écrit par Georges Elliautou
Il devenait de plus en plus aléatoire de faire l’amour. Et ceci pour deux motifs. Le premier était dû aux progrès fulgurants de la technologie du bâtiment. On parvenait à construire aujourd’hui des tours de plusieurs centaines de mètres d’élévation avec des structures en alliage composite d’une légè... (2925 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (4)

Un grand républicain
Écrit par Georges Elliautou
“Je fais confiance en la justice de mon pays !”, déclama-t-il à la sortie du tribunal devant un peloton de journalistes, de cameramen et de photographes qui le mitraillaient. C’était un personnage politique considérable. Il avait été moult fois ministre et avait dû démissionner de son poste... (2979 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (5)

Une soirée oubliable
Écrit par Georges Elliautou
Cela faisait pas loin d’une éternité qu’ils "conversaient" devant l’âtre où flambait une bûche. Elle l’entretenait de ses goûts, de ses espoirs, de ses choix présents et à venir... d’une multitude de sujets qui l’indifféraient totalement. Il se torturait à regarder son corps que la dansante lueur ... (2305 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (5)

Szoldavie, une Introduction
Écrit par Sookie
Région de l’Eurobe zentrale, située en Transbanudie, qui fut longtemps disputée entre les Zongres, les Poldèves et les Borduriens. La Szoldavie fit partie dans l’Entiquité de la province de Savonie. Convoitée pour ses riches mines de mou de veau, elle fut conquise par Marcus Licinius Crassu... (12169 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (2)

Le roman d'une journée
Écrit par catox
Bien souvent, quand je regarde une vulve, je ne prends jamais assez le temps, je m'y recolle comme si j'avais honte. Je fais ventouse ou alors c'est l'inverse, selon nos humeurs. D'ailleurs que penserait la femme sur le lit si je m'asseyais légèrement courbé en avant, à suivre les plis et replis r... (6530 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (4)

Obésité infantile
Écrit par catox
Depuis que sa chirurgie esthétique avait foiré, Barbara s'était mise à boire du whisky avec une paille. Et elle disait encore moins de choses. Verre en main et lèvres tendues, elle trônait muette sur un coin de banquette, elle possédait cette faculté incroyable de pouvoir rester une après midi c... (23084 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (7)

Dimanche d'aquarium
Écrit par catox
Je les ai suivies car on était dimanche et on a beau dire, dimanche, c'est franchement pas un jour comme les autres. Vous êtes vous déjà collé le front à une vitre? Observer les formes? Ecouter les choses? Cette interprétation, cette drôle d'exegèse remuante en nous, envahissante et indicible... ... (1642 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (4)

Manuscrit Trouvé dans une Amphore
Écrit par Sookie
L'énigme du "De Bello Parthico" C’est avec force coups bas, lettres de mort et procès en diffamation de la part de vénérables savants, que l’on s’est longtemps disputé sur la confusion, qui subsista jusqu’à aujourd’hui, sur l’attribution erronée à Marcus Licinius Crassus de la campag... (5578 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (7)

UN DRAME
Écrit par Georges Elliautou
Il avait trouvé le biais pour coucher avec sa voisine. Une veuve encore appétissante. Il devait mettre en scène un "accident" dont la pseudo-victime serait son "mimi" qu'elle adorait. Un chat bien joufflu, au poil brillant, aux attitudes dédaigneuses… Un accident de comédie dont la théâtralité ... (3645 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (7)

Le coeur régulier
Écrit par Sylviane Kerivel
 Le jardin était petit mais affichait résolument son air rebelle. Le dôme du saule pleureur tendait sa voûte sur un espace moiré d'ombre et de clarté. Un polygonum touffus grimpait jusqu'aux terrasses et faisait ruisseler son feuillage et ses grappes laiteuses, le long d'une grille invisible. ... (4297 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (4)

LA FAIM
Écrit par Georges Elliautou
La Terre était trop cruelle pour lui. Il rêvait de côtoyer les étoiles comme on fréquente les humains. Il les saluerait, les caresserait parfois, foulerait le sol poudreux des planètes, se baignerait dans les flammes des soleils. Il serait indestructible, immortel, plus grand que tous les dieux pour... (3067 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (7)

LA Vérité
Écrit par Georges Elliautou
Il aurait donné sa vie, et même son esprit, pour une juste cause. Mais voilà, il avait eu beau chercher LA Vérité, jamais aucune de celles qu’il avait lui-même émises ou qu’on lui avait présentées avec un luxe d’arguments ne l’avait convaincu. Il ne lui restait plus qu’à se consacrer à sa triste... (4236 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (3)

Les soldats de la paix
Écrit par Georges Elliautou
On avait équipé de bottes de caoutchouc les soldats de la paix, afin qu’ils ne se mouillassent les pieds dans le sang de l’hécatombe. Cela n’avait été point chose aisée. Il avait d’abord fallu réunir le Haut Conseil de l’Organisation Mondiale des Nations (HCOMN) pour obtenir le feu vert et le... (2166 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (2)

Les consultations gratuites du lundi
Écrit par dyonisos
Le lundi est le jour honni de Dionysos. À peine remis de ce que l'on nomme " repos" de fin de semaine , sorte de parenthèse vécue dans la débauche et les excès en tout genre - alcool , libertinage , abandon de soi aux pulsions primaires et animales - , exténué par cette dépense d'énergie conti... (2698 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (1)

j'avais un bonheur entre les bras, irradiant jusqu'aux ongles
Écrit par catox
  Six mois que je me tracassais, que je les voyais, en douce derrière les rideaux ma femme et un business man, s'échanger d'infernaux baisers, je détournais mes yeux, je tapais des lettres, j'enregistrais des courriers puis partais à la poste toute retournée quand le soleil disparaissait, ... (1691 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (1)

MARCHE
Écrit par Georges Elliautou
Il fut décidé de refaire marcher les humains. En effet, au fil du temps, ceux-ci avaient ingurgité une nourriture prédigérée ― qualifiée par quelques esprits forts d’innommable ― ne sollicitant plus le moindre effort de mastication et de digestion, confortablement avachis en des fauteuil... (4753 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (10)

Journal Intime de Dieu
Écrit par Jones
- Cirroco ! - Mmmh, Sook ? - T’arrête pas de descendre tout le monde en flammes et - Oooh, Sooky, pas tout le monde.. - …et tu publies plus rien. Trop facile ça. Fais-nous un truc vite fait, même mal foutu… - Tu rigoles, ça me prendrait des siècles, d’écrire mal... (5402 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (13)

Le train entrera-t-il en gare ?
Écrit par Georges Elliautou
« Trêve de plaisanterie. Nous avons d'autres chats à fouetter qu’à nous préoccuper de danser la bourrée en sabots ou en escarpins vernis. Le train ne va pas tarder d’entrer en gare. Il portera les couleurs de la république brandies à la portière par un monarchiste. Devrons-nous l’exécuter ou faire d... (1766 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (4)

L’Ado
Écrit par Georges Elliautou
« Je n'ai que faire de l’opinion de tous ces cons. Je suis du reste suffisamment sûr de mon bon droit pour ne point devoir prêter attention aux regards peu amènes que je rencontre. On me doit tout. Je ne dois rien à personne. Je suis une victime, quoi ! Ce n’est pas moi qui ai demandé à voir le jo... (2870 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (2)

UN ENFANT !
Écrit par Georges Elliautou
Un enfant ! Ils avaient un enfant ! Un superbe bébé gonflé de vie, adorable dans ses langes immaculés, gesticulant de ses petits membres ainsi que le Fils de Dieu fait homme dans sa crèche. Mais il n’aurait pas son destin ! On ferait tout pour qu’il ne souffrît la moindre contrariété afin que la v... (2867 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (4)

Les enfants de Mari (5)
Écrit par Georges Elliautou
Six mois passés ces dramatiques évènements, la ferme qui en avait été l’innocent décor fut vendue par un vague héritier de la famille à une association. Et les naturels ne tardèrent point à s’ébaubir devant la magnificence et l’étrangeté des travaux exécutés par une armée de zombis. À présent, ... (4331 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (6)

Les enfants de Mari (4)
Écrit par Georges Elliautou
Trois mois plus tard, le maire du village, où s’étaient passés de si horribles évènements, se pendit à la suite de sa non-réélection. On trouva sur sa table de chevet une lettre adressée aux autorités judiciaires : « Monsieur le Procureur de la République, Issu d’un milieu extrêmement mod... (5210 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (2)

Les enfants de Mari (3)
Écrit par Georges Elliautou
« Monsieur le juge d’instruction, Un crime affreux, que vous n’êtes pas censé ignorer puisque c’est vous qui êtes chargé de l’enquête, s’est déroulé dernièrement au lieu-dit « Maison Rouge » dans la commune de DAGAN. Quatre humains, un chien, des poules, coq, lapins, cochon en ont subi l’extrêm... (4329 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (2)

Les enfants de Mari (2)
Écrit par Georges Elliautou
Un silence de plomb recouvrait maintenant cette contrée désarçonnée. Il ne restait plus un journaliste. Seul un petit juge obstiné, qui avait connu son heure de gloire mais que les médias ignoraient aujourd’hui superbement, poursuivait une enquête devenue quelque peu loufoque après les délires de la... (2076 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (2)

Les enfants de Mari (1)
Écrit par Georges Elliautou
Tout le pays était en émoi. Les médias tartinaient du sang en long, en large et en travers des journaux et des petits écrans. On laissa sombrer un continent entier dans l’indifférence pour se repaître d’un drame qui venait de se dérouler dans une humble commune du fin fond de la province. Une cascad... (3420 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (2)

Un attentat contre le patrimoine
Écrit par Georges Elliautou
Il fait beau. Une beauté à couper le souffle. Le ciel est bleu comme tes yeux. Un soleil de plomb me tombe sur le crâne. Je tire la langue et la jambe, désespéré de ne jamais rejoindre le village où tu habites pour assister à la finale du concours de pétanque. La route est déserte. Au loin pointe le... (6791 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (4)

Un trop grand amour
Écrit par Georges Elliautou
Nonobstant notre primitive nature, il nous arrive parfois de goûter au paradis. Hélas! cet instant délicieux, qui laisse une trace indélébile gravée dans le cœur, nous condamne à une peine éternelle pour le restant de notre existence. Ainsi en était-il d'un être que le hasard d'une rencontre suivie ... (15328 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (11)

PHASMES (1)
Écrit par nemson
Si j'etais Dieu je prendrais plaisir à envoyer cette pluie, une fine brume éthérée qui chasse l’air vicié et aspire la lumière pour rejeter des millions d’impacts scintillants. A sa place, je me pencherais sur la terre et essaierais de nous distinguer parmi la masse grouillante d’êt... (4928 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (19)

Comme un scarabée retourné
Écrit par catox
J'étais bien, j'étais en vacances, j'étais avec mon fils. Marie partait de son coté avec Philippe sur la côte, je ne savais pas exactement où mais quand je les imaginais faire l'amour mon coeur m'envoyait de grosses giclées de sang envahissant mes yeux mes oreilles et comprimant tout mon crâne. A ... (6817 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (7)

Un roman russe
Écrit par catox
Elle revenait du salon de coiffure. L’interrupteur s’est déclenché dans un bruit d’HLM et la sale lumière jaune a dégouliné dans le salon, conique. ‘On a décidé de les laisser pousser un peu plus long’. Je lui ai dit oui, ça sera mieux tout en continuant la lecture d’un roman... (1575 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (5)

La monitrice au visage frigide
Écrit par catox
Le groupe se distendait et se compactait et se distendait à nouveau sous le soleil brulant. Le groupe débordant son trop plein d’énergie adolescente avait les glandes et les vocales en surchauffe, les gamins couraient puis stoppaient net en se poussant et en criant et riant. Ils s’insultaient de... (3322 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (3)

Les râles de ma mère
Écrit par catox
Des râles de ma mère, des pleurs de mon père je n’avais que faire. J’embrassais le monde dans la douleur, expirant des profondeurs un cri de noyé, groggy et visqueux, et aussitôt on me ficela dans les langes. Puis on me laissa, allongé sur le dos avec un immense plafond blanc d’où mes yeux myopes... (1996 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (5)

Le roi boit (ou boite, je ne sais plus)
Écrit par Georges Elliautou
. Savoir que le roi boit tord les loyaux sujets. Aussi les redresse-t-ils à grands coups de trique, en honorant les femmes des banquiers. . (― Avez-vous lu ?! Sans doute est-ce-là la part des dieux. Une divine obscurité du langage qui ne peut complaire qu’aux esprits très haut pl... (2155 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (3)

Voir la neige tomber
Écrit par catox
Je ne m’en veux pas et d’ailleurs pourquoi faire semblant. Ce matin un petit gars de douze ans, un enfant qu’attendait le bus m’a interpellé pour une cigarette, je lui en ai tendu une en souriant et sans penser à rien. C’était étonnamment normal et doux, il était l’heure de rejoindre l’école. Ensui... (2796 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (8)

IMMEUBLE KASPAR : Midi cinq, DOA
Écrit par Hervé G.
Dans l’appartement, c’était le silence. Rien ne bougeait, ne coulait, ne cliquetait, ne glissait. Même pas lui. Pas comme dehors, à travers la fenêtre fermée, il percevait les bruits de la vie quotidienne, trois étages plus bas. Klaxons. Marc ouvrit les yeux et regarda son plafon... (816 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (1)

Biarritz
Écrit par catox
Dehors une fleur et palpitent les cœurs Ma chambre, un lit et une fenêtre à petits carreaux Dehors, vue sur le rocher de Biarritz   Au premier fouillent mes yeux prisonniers Mes paupières clignent et sur mes cils rien Aucune aspérité pour se fixer ... (5123 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (1)

ROUTES DE REFERENCE
Écrit par Isabelle
J'ai répondu à ce thème avec plaisir. La route, banale et remplie d'espoir, de potentiel. Où vont les gens d'où viennent t'ils ? D'où partent les chemins ou mènent-ils ? Sur une autoroute, c'est facile, tout est balisé, signalisé, numéroté. Peu de chance de s'y perdre, on y voyage physiquement... (1196 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (2)

Un immeuble pour un autre
Écrit par Isabelle
Pour compléter l'édifice Kaspar, une autre immeuble, celui de Alaa El Aswany "L'immeuble Yacoubian" Tranches de vie, drôle, douces, cruelles ou douloureuses dans un monde changeant et en proie à ses démons. Un vrai moment de lecture dont voici un extrait : "C'est dimanche. Rue Soliman-Pacha, les b... (2138 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (3)

IMMEUBLE KASPAR : Tchin ! Thierry Jonquet
Écrit par Hervé G.
J’étais complètement soûl en rentrant à la maison, où Jeanine m’attendait depuis trois heures. La scène fut terrible. J’ai commencé par me casser la gueule dans l’entrée, tellement j’étais plein. Au passage, j’ai anéanti le fletchétéra de Jeanine, en me ... (3453 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (4)

L’évènement qui a marqué mon existence
Écrit par Georges Elliautou
L’évènement qui a marqué mon existence, celui qui a justifié ma venue au monde, qui a donné à ma vie une dimension peu commune ; celui qui reste à jamais gravé dans ma mémoire… cet évènement, chère âme, fut l’instant où je laçai mes chaussures pour la première fois. J’avais dix-sept ans, trois mois ... (2441 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (6)

Immeuble Kaspar: 1387 étages en sept couleurs
Écrit par nemson
Je ne sais pas comment ce fut possible, toujours est- il que pendant un moment, une quinzaine de minutes, la départementale N°16 s’est trouvée placée précisément entre les deux phénomènes. A cet endroit la route formait une ligne droite de quelques kilomètres, la voie de gauche baignait dans... (11860 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (12)

Le Père Noël coincé dans l’ascenseur
Écrit par Georges Elliautou
― Il y a le Père Noël qui est coincé dans l’ascenseur ! Il y a le Père Noël qui est coincé dans l’ascenseur !! s’égosille mon neveu, paniqué de voir ses jouets ne point arriver en temps et en heure dans ses petits souliers. Le Père Noël coincé dans un ascenseur... Moi, pour ce que j’en dis… ... (1627 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (6)

IMMEUBLE KASPAR : Rock’n’roll, Jean-Michel Guenassia
Écrit par Hervé G.
Quand j’ai ramené les disques, ça a fait une histoire. Ma mère voulaient savoir d’où ils venaient, qui me les avait donnés et pour quelle raison, sous prétexte qu’à elle, personne ne lui avait jamais rien donné, ni disques, ni quoi que ce soit d’autre. Mon frère Franck a r... (3657 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (3)

IMMEUBLE KASPAR : L'hôtel particulier, Serge Gainsbourg
Écrit par Hervé G.
Au cinquante-six, sept, huit, peu importe De la rue X, si vous frappez à la porte D’abord un coup, puis trois autres,  on vous laisse entrer Seul et parfois même accompagné Une servante, sans vous dire un mot, vous précède Des escaliers, des couloirs sans fin se succèdent D... (497 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (5)

IMMEUBLE KASPAR : Immeuble de nuit, Mireille Disdero
Écrit par Hervé G.
Je me penche vers la bouche noire de la cage d’escalier et écoute les bruits de la nuit. Le tonnerre reste sur la mer, vers le large. Un grattement, quelque part entre les murs du couloir plongé dans les ténèbres, une souris peut-être. Le voyant de la minuterie sur le mur des boîtes aux let... (4768 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (4)

Immeuble Kaspar : Buffet froid, Bertrand Blier
Écrit par Hervé G.
Depardieu rentre dans une tour à la Défense, il dîne avec sa femme. D : Et toi, ça c’est passé comment ta journée ? F : Comme un lundi… Tu prendras de la brandade ? D : Oui. Sa femme se lève pour aller chercher le plat : Ah bin dis-donc, j’ai oublié le principal... (2815 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (3)

Noir et blanc
Écrit par catox
Mike est pompiste. Mike est étrange. Quand une fille monte les escaliers il la regarde. Persuadé que les marches disparaîtraient derrière son ascension. Il fait le plein. Il jette un coup d’œil. Donne un coup sur le pare brise. La fille marche sans éclairer les dalles. Chacun de ses... (2699 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (3)

Devant monsieur le Maire
Écrit par Georges Elliautou
Il ne savait dire ni oui ni non. Ce qui irritait fort sa fiancée. Laquelle s’inquiétait de l’instant décisif, lors du passage devant monsieur le Maire. L’heureux jour arriva enfin. La fête s’annonçait magnifique. Les deux familles au grand complet – si l’on excepte quelques cousines et cousin... (6277 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (4)

Immeuble Kaspar : Un nouveau voisin, Stefan Zweig
Écrit par Sylviane Kerivel
Avant ton arrivée dans notre maison, habitaient derrière ta porte de méchantes gens, haïssables et querelleurs. Quand ils furent obligés de vider les lieux, nous respirâmes tous. Pendant quelques jours l'écriteau " a louer " fut accrocher à la porte de l'immeuble, puis il fut enlevé et o... (3268 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (4)

Belle nuit de Noël ! (King Size)
Écrit par Hervé G.
(Pour vous, ce joli conte de Noël « King Size », retiré in extremis de la poubelle… au délicat parfums de peaux de mandarine parcheminées et d’os de poulet prématurément suspendu de ses fonctions… Dormez bien mes chérubins, Papa Noël met les chaînes à ses rennes !) ... (2473 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (8)

Immeuble Kaspar : Quatre saisons, Zakhar Prilepine
Écrit par Hervé G.
Oui, c’était à propos de l’hiver… Là, en ce moment, c’est le plus facile : le concierge, tard le matin, racle la neige avec sa pelle et la met en tas. C’est un bruit très doux si on dort et qu’on n’est pas obligé de se réveiller. On ressent un bonheur ... (2626 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (3)

Immeuble Kaspar : Chez Magali, Luiz Alfredo Garcia-Roza
Écrit par Hervé G.
L’appartement n’était rien de plus qu’une chambre avec une kitchenette et une salle de bains, dont le seul luxe résidait dans une cabine de douche encadrée d’aluminium. Dans la chambre, en plus du placard, il y avai tune commode ancienne en bois de peroba  dont le dessus e... (1562 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (1)

J’irai bien à la mer
Écrit par catox
La veille au soir je m’affaissais dans le canapé du salon en soupirant ‘J’irai bien à la mer’. Et maintenant nous étions assis là, nos visages ébahis sur une terrasse de l’île de Ré. Avec la fatigue de la route on riait pour des choses sans queue ni tête puis on plongeait dans de profonds silence ... (1791 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (6)

L’immeuble Kaspar : Madame Taïssa Iossifona , texte de Natalia Klioutchareva
Écrit par Hervé G.
Tout cela se produisit comme toujours par hasard. Il s’était mis à pleuvoir. Nikita s’abrita sous l’auvent à l’entrée d’un grand immeuble de standing. La porte métallique, derrière lui, avait couiné faiblement et tenté de s’ouvrir mais, à mi-chemin, elle eut c... (4001 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (4)

Séverine
Écrit par catox
Séverine ne pensait pas que 7h30 était si matinal. Quand le réveil se déclencha elle ouvrit un œil, se retourna et enfouit sa tête un peu plus profondément dans l’oreiller en pensant bien fort que c’est pas possible, pas déjà, vraiment trop tôt pour se lever. Pourtant elle ne se rendormait pas. La... (4098 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (12)

nous sommes encore en vie tels que nous étions il y a peu
Écrit par Mobert
( Suite du fulgures "91 kilos à bout de bras et pas un coin de ciel bleu ) Un brouillard dense à l'arrivée par la petite route de cambrousse il fait froid très froid dans la zone industrielle on n’y voit rien à peine deviner les longs fantômes gris immobiles qui murent les ... (3251 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (9)

Les plaines infinies
Écrit par catox
  Ça pourrait se passer au Brésil au Mexique ou en Afrique. Partout ailleurs. Il se trouve que ça se passe à l’ouest des Etats-Unis. La Ford fendait l’air brulant aussi onctueusement qu’un suppositoire dans un corps fiévreux. Mes tympans se gonflaient et se dégonflaient mille ... (14830 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (3)

L'enfant sans sommeil (2)
Écrit par Moizieg
  Quand j’étais puni, j’étais prié d’aller méditer sur mes bêtises à la cave, si bien que l’endroit était devenu un peu ma deuxième chambre. Cette fois, mes parents avaient un motif métaphorique valable, et c’est volontairement qu’ils me laissèrent seize heures au royaume de la moisissure. ... (6562 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (1)

L'enfant sans sommeil (1)
Écrit par Moizieg
Le père de Thomas était mon parrain. C’était un homme barbu et silencieux, qui avait l’air intelligent mais en dehors du monde des hommes. Il ne punissait jamais Thomas. Les murs de sa maison étaient recouverts de papillons épinglés, sous verre, étiquetés de noms en latin si je me souvien... (11220 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (1)

Une saison anonyme. (partie 1)
Écrit par nemson
C’est arrivé dans une période ou rien ne semblait pouvoir arriver. C’était l’automne, sur le papier en tout cas, celui du calendrier.   Sur le terrain c’était autre chose, aucun repère perceptible ne pouvait vous signifier une saison ou une autre. Ca aurait pu être un jour merdique de juillet o... (32252 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (6)

Au coeur des mondes
Écrit par Sylviane Kerivel
La quête continuait ... C'était sans doute la longueur du voyage qui avait permis à chaque facette de leur être, d'entrer en résonnance avec leur double vibratoire. Ainsi la relation s'établissait sur un nouveau mode, plus complexe, et les corps se mettaient légèrement en retrait. No... (5042 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (2)

Les sables
Écrit par catox
Devant tous je me suis lancé, j’ai couru et plongé, j’étais gelé ,fallait être fou, je flottais entre deux eaux, la tête immergée à la manière d’un noyé, la mer me faisait penser à des chiens, une meute qui mordrait le sable, ils étaient sidérés, je suis remonté sur la plage, la mer aboyait derr... (3319 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (7)

Mr B
Écrit par nemson
Je pense à lui en noir et blanc. Quand je relis ça,   je vois les scènes dans un téléviseur des années cinquante. Pourtant cette soirée a eu lieu en 1988 mais c’est plus fort que moi, c’est comme si la couleur était née juste après. Sa vie était noire est blanche comme un trait de cocaïne sur ... (9877 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (8)

2 chiens
Écrit par catox
Il pleuvait. L’après midi avait été si chaude et vide d’air que d’un coup des nuages bleus virant au gris puis au noir avaient recouvert la côte. J’étais sur mon balcon cherchant à me distraire l’œil, j’étais en vacances, dans un appartement donnant sur le remblai.    Quand leur... (1842 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (5)

Moïra, je chante juste ton nom - Fin
Écrit par Cavalier
      I had a dream, l'esprit vacant, en vacance, j'ai voyagé dans l'espace, j'ai voyagé dans le temps. Dans l'Eire jolie des années 90, toute teintée du monde des fées et des légendes.     Quel vacarme épouvantable ! Nous nous barr... (3147 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (0)

Moïra, je chante juste ton nom - part 1
Écrit par Cavalier
    Moïra, je me sens si bien. Je chante juste ton nom. Tig Coili pub. Façade de bois à peine éclairée, rue déserte. Pas un promeneur, des gens qui sortent et qui rentrent chez eux, sous la pluie. Une nuée d’oiseaux dans le désert.     I had a dream, l'... (2891 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (0)

Moïra, je chante juste ton nom - part 2
Écrit par Cavalier
      I had a dream, l'esprit vacant, en vacance, j'ai voyagé dans l'espace, j'ai voyagé dans le temps. Dans l'Eire jolie des années 90, toute teintée du monde des fées et des légendes.     Le lendemain, le car se pose aux rives des douves. La... (3915 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (0)

Beau temps sur la france
Écrit par Cavalier
O tempora, o mores ! Ce matin, noyé parmi mes arbustes au jardin, je tailladais, joyeux. La météo, sur le net, n’avait pas annoncé l’once d’un quart de millilitre de pluie. Soudain, une belle averse inopinée, m’a fait ricocher au plus profond de mon doux logis. Combien de promenade... (1634 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (1)

Yemen
Écrit par Cavalier
                                                                                                                                                                                                                                                                                                  ... (1720 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (0)

Camping 'Les dunes'
Écrit par catox
C’était pendant les vacances, au camping ‘Les dunes’, en Vendée, les médecins avaient insisté pour que je parte, ça s’est passé là. J’étais bien pâle, à cause de l’internement, des médicaments tout ça, le stress qu’ils répétaient, du repos en bord de mer monsieur et vous verrez à la rentrée, vou... (9126 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (4)

Trêve hivernale
Écrit par nemson
Depuis le temps que j’espérais quelque chose,   rien ne venait. La vie était toujours moche. Disons qu’il n’y avait pas à se plaindre non plus, je voyais des gens, on se parlait, quelques clientes s’attardaient à la station-service pour bavarder, me demander quoi faire dans le coin, quelques unes... (9528 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (9)

Et moi j’observais sans me douter.
Écrit par catox
  Des yeux ensablés ce matin, c’est pas courant un si grand morceau d’aube à la verticale de mon nez, alors je cligne et me frotte les yeux. La mer lèche le sable près de mes pieds, je l’entends, je retire mes mains, le face à face noctambule reprend. Je suis dans un lit infini, accoudé sur... (2347 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (3)

Un vieux photographe
Écrit par catox
  Le vieux photographe ne s’embarrasse plus avec les métaphores, tu es belle comme un soleil, c’est tout ce qu’il dit à la fille qu’il vient de photographier puis il lui tourne le dos et se dirige vers le fond de son atelier sombre. On ne voit plus que son pantalon trop bas et sa chemise frois... (9403 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (6)

un singe à cymbales en guise d'americain merguez (suite et fin)
Écrit par nemson
Les deux types discutaient en ricanant et m’avaient l’air bien imbibés. Celui au débardeur commençait à tanguer sérieusement et semblait ne   pas s’apercevoir de la présence de la gamine. C’est au moment   où il s’est penché pour aller pécher deux nouvelles canettes et qu’elle a passé un bras au... (16198 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (6)

Pleurer sur une chose en plastique
Écrit par catox
1 La soirée était pourrie et c’est comme ça que ça a commencé, en prétendant aller aux toilettes je me suis tiré, j’ai descendu les escaliers en cavalant, j’avais trop bu et j’ai couru en me perdant un peu jusqu’à ce qu’enfin je trouve mes clés et ma voiture. Et j’ai allumé moteur phare autorad... (7398 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (6)

Un singe à cymbales en guise d'americain merguez
Écrit par nemson
J’étais venu pour un américain merguez. D’ordinaire je ne suis pas amateur de fêtes foraines, mais quand j’ai aperçu le bras articulé d’un manège au dessus des camions alignés, j’en ai eu envie d’un coup de cet   américain merguez, et l’odeur des baraques à frites qui s’infiltraient par l’aératio... (4984 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (6)

Une bouche édentée
Écrit par catox
Je n’ai évidemment pas pu l’écouter finir car le bébé hurlait à l’étage. J’ai soupiré en reposant ma tasse de café et me suis brièvement excusé. ‘J’en ai pour cinq minutes Al ».   Je me suis dirigé dans le coin du salon près de la porte d’entrée. Dans ce coin il y a aussi une au... (2249 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (4)

Hors attraction du champ des trous noirs (6)
Écrit par nemson
Je n'ai pas tout de suite compris où il voulait en venir avec son histoire de vert ou bleu et puis je me suis souvenu qu’en arrivant, j’avais aperçu   les deux pièces du fond éclairées différemment en bleu et en vert. -           C’est du vert, a fait Steiner, notre ami Monsieur ... (4604 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (4)

Deux chevaux blancs
Écrit par catox
Réclamer une césarienne dans l’espoir qu’on me soulage du poids de mes états d’homme... J’ai toujours été mu par l’envie irraisonnable de m’envoler et j’ai repensé à cela en pelant une orange un lundi sur le banc près des jeux d’enfant. La faim me tenaillait le corps. Là où je suis n’est pas bien l... (10755 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (6)

Double jeu
Écrit par Sylviane Kerivel
Franchement, ce petit resto, une vraie trouvaille ! Rien à redire. Bon, avec elle, c'est souvent comme ça ... La nourriture ne nous a pas alourdis et ce vin, fruité et pimpant fait tinter son carillon dans les creux de ma chair. Le trottoir est tiède sous nos pas. Je sens sa main qui me tient do... (2624 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (18)

Balade au bout du phare
Écrit par catox
C’est une belle journée il n’y a pas un nuage la mer est d’huile y a pas une ride les oiseaux glissent longuement et moi j’ai froid, pas en surface ni aux extrémités, non je suis gelé de partout et j’ai le cœur glaçon, et voilà que c’est déjà le moment de rejoindre le phare, le phare au bout de ... (4567 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (3)

La Suite II ? (194e épisode)
Écrit par Georges Elliautou
Une lettre de l’Association des Lecteurs de La Suite II ? ; ils ne sont pas tous contents ; heureusement que l’un deux… Bien des lecteurs ne sont pas contents. Ils se sont réunis par milliers pour le moins. Leur Assemblée Générale a décidé à l’unanimité de mettre en demeure l’auteur (1) d’écla... (3769 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (2)

hors attraction du champ des trous noirs (5)
Écrit par nemson
Ce matin je suis tombé sur le docteur E. Steiner en rentrant chez moi. Je revenais de ma balade quotidienne sur les quais, avec café et journal en terrasse, et je l’ai trouvé attablée dans ma cuisine devant un thé en plein bavardage avec Chih-Nii. Je ne sais pas de qui ou de quoi elles parlaient,... (10288 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (3)

Noyée sous le soleil
Écrit par catox
Ce matin comme tu ne t’y attendais plus Nathalie a sonné à ta porte, toute sourire et ravie d’être là. Merde tu t’es dit, ses paupières foisonnaient de fleurs et un nuage de pétales sauvages resplendissait sur son visage, tu reconnaissais immédiatement ces lueurs dans le regard, Nathalie avait s... (1844 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (5)

Les Pensées A de Mademoiselle B
Écrit par Caroline...
Le soleil se lève à l’ouest et moi aussi. Quand j’y pense, je me demande si les autres fonctionnent comme moi. Il faut dire que dans l’immeuble où je vis, toutes les chambres donnent sur le palier, elles n’ont qu’une seule fenêtre orientée à l’est et c’est pour cela que je dors à l’envers. Du dé... (2495 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (6)

Une si petite Histoire
Écrit par video
J’ai toujours la mêmesensation de liberté quelque soit le départ. Ma respiration se fait plusample et je me détends comme par magie. Le voyage commence. La destination sedilue dans les bruits de la machine qui s’élance. La voix du haut-parleur de lagare s’éteint brusquement. Le présent étale ses ... (3699 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (2)

Un malade en phase terminale roulait à tombeau ouvert
Écrit par catox
  Enjoué qu’il était dans sa chambre aux petits carreaux, les jambes sous les draps et adossé au mur. Toute blanche la chambre avec sa fenêtre à double battant, si blanche et lumineuse qu’il en était comme bouffé et digéré. Lui au milieu. Et aussi tout petit dans cette... (18481 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (4)

Hors attraction du champ des trous noirs (partie 4)
Écrit par nemson
J e n’ai aucune libido. Les anglais appellent ça « HSDD » ( hypoactive sexual desire disorder). J’ai fais tout les examens possible et je n’ai aucun trouble d’ordre hormonal. Moralité tout est dans la tête, comme me l’a dit barbeau et probablement lié à ma seconde phobie. -  Sans bla... (7461 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (5)

La Suite II ? (192e épisode)
Écrit par Georges Elliautou
Un extrait de mon roman en cours sur mon site. Du danger de la lecture ; des littérateurs, encore et toujours ; la fière attitude de Mère Courage… Il se pourrait, chers lecteurs, que parmi vous quelques cœurs se fussent arrêtés de battre devant l’ampleur de l’émoi qui eût submergé des na... (3351 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (4)

Hors attraction du champ des trous noirs 3eme partie.
Écrit par nemson
Ma première phobie est : « celles dont je ne peux même pas écrire le nom ».   Elles ont huit putains de pattes et font des toiles dans les caves et greniers. Elles sont la depuis que j’ai ouvert les yeux. Elles ont toujours hanté mes nuits et mon cauchemar le pire est celui ou elles envahiss... (7797 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (8)

Hors attraction du champ des trous noirs (2eme partie)
Écrit par nemson
Yi jie est entrée dans l’arrière cuisine avec   tsi ku sur les talons. Elles piaillaient toute les deux une contine cantonaise traditionnelle. Comme tous les midis, Yi jie en sortant de l’école, avait récupéré tsi ku a la maternelle. Et comme tout les midis elles allaient faire la grimace de... (4429 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (6)

Désespoir
Écrit par Georges Elliautou
Nous nous désespérons de voir se propager sur le globe terrestre une nouvelle végétation inconsommable d’une extrême robustesse. Elle recouvre les cultures et les pâturages, envahit les forêts, les mers et les océans, assombrit les déserts, grimpe sur les montagnes, s’insinue même dans les cités. ... (2853 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (10)

Hors attraction du champ des trous noirs (partie 1)
Écrit par nemson
Le thérapeute était une thérapeute. J’ai vu ça quand elle est venue chercher le grand maigre qui était avant moi. Heureusement d’ailleurs,   cinq minutes de plus et je me tirais. J’en pouvais plus de voir ce mec astiquer sa chaise avec ses   saloperie de lingettes à la citronnelle qui vous décra... (8073 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (9)

Un bulldozer et des cicatrices
Écrit par catox
Merde, ça faisait longtemps qu’on s’était pas retrouvé et là, là sur le carrelage, dans le magasin de cosmétiques, debout l’un en face de l’autre, on a échangé quelques mots évidents et bien embarrassants avec François. Il était le même François, avec de la patine en surface et de la peau partou... (8016 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (11)

Cobalt et Arsenic
Écrit par video
Entre le bleu de la baie et la vendetta.
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (2)

DIEU
Écrit par Georges Elliautou
« Dieu est venu me voir. On devinait sous Sa barbe un visage assez tiré. Il avait l’air crevé. Je L’ai prié de s’asseoir sur une pile de livres saints – qu’un ami dévot m’avait confiés pour les soustraire à l’huissier. Comme Il me semblait avoir faim, je Lui ai coupé une large tranche de pain que je... (2554 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (4)

m (8 et fin)
Écrit par nemson
Il fixait au plafond la ronde multicolore que les minuscules ampoules de la gondole provoquaient en clignotant.   C’était une sorte de coma. Son âme était déjà partie en laissant des consignes et assez d’énergie au corps pour finir la mission.   Il n’était plus qu’un colis piégé. Tout le reste d... (4381 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (12)

M (7)
Écrit par nemson
La voix de la psychologue était apaisante, un vrai baume de chaman. L’autre, la femme âgée se lamentait dans son téléphone en lâchant des rafales de « pourquoi ?» tremblotant. La psychologue a lu à l’antenne un sms,   d’un certain « subversif », qui conseillait à l’auditrice en ligne de « co... (5070 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (4)

ÉPIDÉMIE
Écrit par Georges Elliautou
Une épidémie innommable, destructrice, porteuse d’un virus inconnu, ravageait le pays, décimant les êtres chers que l’on voyait disparaître dans l’horreur et la stupéfaction. Abattus, hébétés, désespérés au-delà de toute raison, on jetait un regard empli de larmes sur ces petits corps que l’on accom... (3295 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (4)

M (6)
Écrit par nemson
Il s’est avancé sur sa position de tir. Juste au dessus du point de rupture de la dernière coulée. En face, la chaine du mont-blanc   finissait de s’allumer sous la caresse du levant et les sommets   diffusaient leur glaciale indifférence pour le résidu biologique qu’il était. Il surp... (4415 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (5)

Ma nuit Mexicaine
Écrit par catox
J’en avais marre de toutes ces couleurs la journée, fatigué que j’étais, sans compter les épices sur les trottoirs et la somme d’odeurs qui remontaient là haut tout là haut dans mes nuages, jusqu’à l’écoeurement, qu’est ce que je fichais si loin de chez moi, et la nuit mexicaine qui tombait déjà ?... (2945 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (7)

Mon Amour
Écrit par Georges Elliautou
Mon Amour, Je pâtirai de taire ce que je ne pourrai trop longtemps te celer. Je ne doute point que ton cœur soit aussi enflammé que mon cœur. Que nous ne pouvons désirer d'autre destin que celui qui nous unit. Le jour où nous nous rencontrâmes, ne fût-ce point le jour qui justifia la création du ... (2905 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (4)

un phare éblouissant dans la galaxie des froides conversations nocturnes
Écrit par nemson
J’aurais dû m’en douter !!! j’auraisdûuuuuuuuuuuu!!!!!!... Sombre abruti que je suis !!! D’abord y’avait la voiture inconnue dans la cour : 1 er indice Ensuite ma sœur, qui en m’accueillant, me toise de pieds en cap (pire qu’un contrôle d’hygiène dans un kebab) et finalement ouvre large... (5337 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (6)

LA DÉESSE
Écrit par Georges Elliautou
Il l’observait, les yeux embués de larmes. Sa vie allait s’achever là, sous le regard indifférent de cette beauté inhumaine. Il se rapprocha du corps parfait, tomba à genoux aux pieds de la déesse; se prosterna, le visage dans la poussière d’or que fit voleter son souffle mourant. Lorsqu’une voi... (4780 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (4)

m (5)
Écrit par nemson
Ils mangeaient devant la télé. Comme chaque soir de la semaine. Elle n’avait pas posé de question sur sa blessure, qu'il avait bourrée de pommade et emballé d'un bandage grossier.  il la surveillait du coin de l'oeil.  Elle mâchouillait sa salade tranquillement, le regard braqué sur l’écran. L’alt... (7563 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (4)

Une ville de rêve
Écrit par Georges Elliautou
C’est une ville de rêve. De pimpantes demeures donnant sur des arbres harmonieux et des jardins en fleurs. Pas une seule voiture ne sillonne ses délicieuses rues et avenues. Les citadins s’y promènent avec un air tranquille et un sourire charmant pour répondre aux sourires qu’ils croisent. Il n’e... (2231 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (4)

L'inconnu
Écrit par catox
L’inconnu qui vient de frapper à ma porte et qui est entré aussitôt, j’ai immédiatement su que c’était le chirurgien. Juste à la forme de ses cheveux. Je veux dire l’ondulation sur le coté, aux résultats esthétiques douteux mais peu importe l’esthétique car c’est juste un signe de maitrise ce cr... (3878 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (3)

M (4)
Écrit par nemson
Il s’est relevé. De toute façon, elle arrivait dans une heure. pour le repos, c’était mort. Il a composé le numéro. Apres trois sonneries, ça a décroché. Le type avait une voix bizarre comme s’il s’avalait une poignée de gravier. -           Cabinet du docteur Jester….j’écoute. ... (6259 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (2)

118-218
Écrit par nemson
Sans conteste l’évènement artistique du siècle restera pour moi la merveilleuse réussite de l’agence de pub londonienne xxx qui est parvenue à réunir dans une seule des ces campagnes, toute la bêtise, le mauvais goût, la vulgarité, la médiocrité, en deux mots toute la dégobillante connerie que pou... (5280 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (2)

M (3)
Écrit par nemson
Elle est passée devant en levant la main vers lui mollement. Il a tenté de capter une expression sous la capuche, mais le sourire   n’était pas braqué dans sa direction. Il les a observés dans le retro pendant que le 4x4 reculait. Elle s’était décapuchonnée, et sa bouche s’agitait rapidemen... (5644 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (3)

M (2)
Écrit par nemson
Il s’est rangé entre deux dameuses.   Il a   traversé le bâtiment en longeant la file de saleuse et tractopelle   encore chaude   du travail de la nuit. Avec tous ses engins, agglutinés autour de l’escalier central, le dépôt ressemblait à un   essaim de monstrueux insectes endormis. En montant... (4246 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (5)

M (1)
Écrit par nemson
« Tomber sur le cul ». Il avait déjà entendu et même utilisé cette expression mais jamais encore expérimenté   la situation. Et maintenant qu’il cherchait un endroit pour s’asseoir, elle lui est venue à   l’esprit   dans toute son exactitude. Il s’est posé sur le marchepied du chasse-neig... (3468 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (9)

j'ai jamais été aussi bien
Écrit par catox
trois mois que je me réveille à dormir moitié rapport aux crises d'angoisses elles s’éloignent jamais font un tour dehors parfois fument une clope discutent pour mieux revenir du harcèlement académique faut voir comme ça me rend le jour et les nuits ce qu’elles devienn... (20717 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (6)

Morne
Écrit par catox
          1   ‘Harry vient manger nom de Dieu’ Harry en était au tableau 6, celui où l’écran est tout vert avec des boules qui avancent en lignes hasardeuses, les deux mains crispées sur la manette en plastique. ‘A table merde !’ qu’on entendait a... (49560 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (7)

Toi petite
Écrit par catox
Toi petite qui vient d’ouvrir un œil, sache que ta chatte aussi elle pousse, en campagne ou en paix rien n’y fait, c’est le jus qui coule des montagnes qui choisira petite.   Je croquais une pomme, je lisais aussi, je matais au dessus de mon bouquin, j’avais surtout envie de m... (4867 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (3)

Fermeture Eclair
Écrit par Caroline...
Froid ce matin. Très froid. Ciel lumineux, sans nuages. Col remonté, écharpe enroulée, corps protégé. Il remonte l’avenue, cartable de sa fille sur le dos. - Ma petite mienne dans ta grande tienne ! , formule magique d’une petite fée emmitouflée. Emprisonner la petite main da... (2032 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (4)

Au satin de ses mots je me suis embarquée
Écrit par Sylviane Kerivel
L'hiver était là, plus personne n'en doutait. La nuit venait vite et le vent en profitait pour hurler plus fort. Malgré les persiennes closes, je sentais des aiguilles gelées me picorer la nuque et mes pieds se glaçaient patiemment.  Je lisais son message , petit conseil littéraire où je me suis em... (3348 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (2)

Poussières d'anges - Ludovic Kaspar
Écrit par Mireille
Poussières d'anges, de Ludo Kaspar Goéland de mémoire, Fou de Bassan sur fêlure, Cris perçants, océan de coliques, Voyage de nombreuses ailes, Ailes tirées aux nuages, Le soleil dur. Hier et aujourd’hui, bitume de nuit. Voiture parquée sur une place animée de noctambules. Marcher vers la ... (3520 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (3)

La maraude !? Diable !
Écrit par Naz T.
21h00 Ma nuit commence. Hilton de Beau Grenelle. D'abord s'immisce son ventre, mal caché par sa chemise en jean sur laquelle tintent joyeusement les grelôts de sa cravatte à lacets. Le reste de l'amas de chair s'insère. "Ah faut virer le Stetson, mon con, ma Mégane, c'est pas une diligence !" A ... (5408 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (2)

Symphonie pastovale
Écrit par Naz T.
Mère voulait m'inscrire à un stage de harpe, père a dit "laissez chère, je gère la chose". Père m'a embarqué dans sa voiture et nous nous sommes arrêtés au stade. Je pense que mère s'est faite avoir ! Père m'a laissé à un homme en survêtement qui m'a fait asseoir avec un tas de gamins dans la salle... (2584 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (2)

Habemus panne panne
Écrit par Naz T.
2060 après J.C. Jean-Benoit 3 est omnipotent sur le monde. Le christianisme est l'unique religion obligatoire sur toute la planète. La foire du trône est devenue le plus grand catéchisme international. Tous les ans sur la pelouse de Reuilly se retrouve toute l'inteligentsia chrétienne. Les di... (3517 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (2)

Virgil's Blues
Écrit par Mireille
Nuit.     Une benne à ordures peine vers les murailles des bas-fonds de Storm Street. Un type défait hésite, lisse sa barbe et pénètre dans le bouge. La porte se referme sur lui dans un grincement. Remous au fond de la salle, mo... (7341 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (2)

Le hurlement du coyote de Mobert
Écrit par Albert
Me suis amusé à mettre des photos sur le texte de Mobert qui méritait mieux... J'ai fait avec ce que j'avais sous la main !!!! le hurlement du coyote   Au lever du soleil, je dus mon éveil au jappement cri... (4575 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (6)

Fin de 3ème
Écrit par Sylviane Kerivel
Troisième étage d'une institution religieuse. Troisième trimestre. Une classe de 3 ème ... La fameuse règle de trois ! Dans le vestiaire, les filles se déshabillent. C'est l'après-midi éducation physique et il fait déjà chaud pour un mois de Juin. Pas de séduction ici. On se montre nos défauts, comp... (2563 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (10)

Nuit blanche 025
Écrit par Hervé G.
025 Vert de rage     Jon crache par terre. Il parle mal l’espagnol mais crache souvent par terre. Surtout quand il a les nerfs. Dans ces cas-là, tout le monde le comprend… ça se comprend ! Lola est déjà derrière le volant, grosse brioche dorée. Patronne. Jon gr... (2634 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (1)

Nuit blanche 024
Écrit par Hervé G.
024 Avant et après   -Tiiit- Salut, tu es bien sur le répondeur de Jon. Indisponible pour l’instant, laisse-moi un mot et je te rappellerai dés que possible… - Tiiit   Huitième message :     Jon, les autres me disent : pourquoi… pourquoi ... (475 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (1)

Voix d’eau
Écrit par Michel
Le billet émanait de mon plus proche collaborateur, que j’avais diligenté dans le sud de la France , à l’époque où nous avions enfin compris que les marécages ne nous livreraient que des vestiges sans intérêt. La missive, laconique au possible, disait : « découverte intrigante, présence indispen... (22776 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (1)

Les atomes crochus de Francis Martino
Écrit par Michel
La vie n'est pas des plus heureuses pour Francis. Petit fonctionnaire - même étant passé inspecteur l'année passée - il estime qu'il ne reçoit pas le respect qu'il lui est dû ; ni par la société, ni par ses supérieurs, encore moins par ses proches. Ce matin-là, comme tous les matins, il épluc... (14009 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (3)

Sans aucun rapport (Les aventures de Jésus)
Écrit par Michel
-Savez-vous où crèche le charpentier Joseph ?, demande l’un des trois étrangers à ce marchand. -Vous savez, des charpentiers et des Joseph, ce n’est pas ce qui manque par ici ! -Celui que nous cherchons descend de la maison de David. -La maison en construction en haut de la colline... (4380 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (1)

Pas une miette ! (Les aventures de Jésus)
Écrit par Michel
Ce jour-là, Jésus décida d’une opération commerciale pour promouvoir son action, et consulta ses apôtres. Ayant décidé d’organiser un pique-nique géant, idéal pour pouvoir exposer ses idées pendant que les convives auraient la bouche pleine, ils partirent placarder en ville des affiches, sur lesqu... (7640 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (1)

Comment se trouver si désappointée.
Écrit par
Le thorax renferme le couple poumons/cœur, il est composé d’une paire de douze côtes qui relie la colonne vertébrale et le sternum. A chaque moment il est en activité.   Plus ou moins lents les mouvements sont principalement activés par la respiration. Respiration qui varie au grès de l’air et d... (9686 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (4)

possession
Écrit par
Ma main te cherche dans ce lit vide de toi dans ces draps froissés humides imbibés de nous de nos ébats   Mon cœur te cherche il chamade il pleure il sanglote il hurle ton nom ... (1630 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (1)

pour toi mon amour qui te reconnaîtra
Écrit par
VOILÀ de quoi est fait le chant symphonique de l'amour qui bruit dans la conque de Vénus Il y a le chant de l'amour de jadis Le bruit des baisers éperdus des amants illustres Les cris d'amour des mortelles violées par les dieux Les virilités des héros fabuleux érigés comme des cierges vont et vien... (995 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (0)

Nuit blanche 023
Écrit par Hervé G.
023 Chants éoliens     Z. au loin en constellation de lumignons Ici le Lien traçant son sillon Dans un champ d’éoliennes astrales Brassage d’air à trois pales Gazon de tiges métalliques verticales Loupiotes rouges haut perchées Presqu... (126 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (9)

Nuit blanche 022
Écrit par Hervé G.
022 Peur bleue       Fatima ne s’était jamais contentée de ce qu’elle avait, elle aspirait toujours à beaucoup plus que ce qu’elle était alors : tout sauf une esclave ordinaire.     -           Cours Suzy, cours… -          ... (2420 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (0)

Nuit blanche 021
Écrit par Hervé G.
021 Chants éoliens     L’Engin arrivait aux alentours de la ville de Z.. El Topo, sanglé sur son siège, suivait le mouvement. Encore loin dans la nuit, les lumières de Z. commençaient à se distinguer.   L’Engin traversait un plateau où poussait un cham... (1458 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (0)

Nuit blanche 020
Écrit par Hervé G.
020 Sables mouvants     Sur le Lien, en pleine nuit, dans l’Engin roulant à mille milles, El Topo avait osé remettre en marche la Machine. Tout le reste, autour de lui était sur pilote automatique.     La Machine reprenait une histoire, son histoire, la r... (1752 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (0)

Nuit blanche 019
Écrit par Hervé G.
019 Deus ex machina     Ce que savait l’Engin : qu’il avait main mise sur El Topo et sur le Lien. Qu’il pouvait avaler mille milles en une nuit et qu’El Topo et le Lien n’avaient qu’à bien se tenir.     Ce que ne savait pas l&rsquo... (1347 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (0)

Nuit blanche 018
Écrit par Hervé G.
018 Deus ex machina     -Tiiit- Salut, tu es bien sur le répondeur de Jon. Indisponible pour l’instant, laisse-moi un mot et je te rappellerai dés que possible… - Tiiit   Septième message :     Jon, ce soir, cette nuit, j’ai rencontré un ho... (455 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (0)

Nuit blanche 017
Écrit par Hervé G.
017 El Topo     Le père : El Topo ! La secrétaire de   mairie : El Topo, el Topo… el Topo ? Le père : Oui, comme j’vous dis : El Topo !     El Topo ne le sut que bien plus tard, mais ce jour-là -que tous les affranchis se rappellent sous ... (1699 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (0)

Nuit blanche 016
Écrit par Hervé G.
016 Faut-il croire la vie quand elle nous ment ?   -Tiiit- Salut, tu es bien sur le répondeur de Jon. Indisponible pour l’instant, laisse-moi un mot et je te rappellerai dés que possible… - Tiiit   Sixième message :     Jon, cet après midi, dans... (361 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (0)

Nuit blanche 015
Écrit par Hervé G.
015 L’oiseau mémoire     Oiseau bariolé, au corps de poisson Quand vient la mort, quand vient le soir Bec brique, tête violette, œil œuf sur le plat Des entrailles du mourant apparaît l’oiseau-enfant Plumes - écailles , tar... (221 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (0)

Nuit blanche 014
Écrit par Hervé G.
014 Une histoire de voix   L’Engin avait repris sa course sur le Lien, et l’homme ses pensées après sa rencontre au bar du Lien. La Femme lui avait donné l’accès à sa douleur. Le répondeur de Jon l’avait pris au piège de la mémoire.   Il f... (1458 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (0)

un exterminateur viendra.........
Écrit par
O toi Le prosateur Rêveur Consolateur Tantôt rieur Tantôt plein de pudeur Tantôt moissonneur de mots Et accompagnateur d’atmosphères Co-Acteur De la douleur Et de l’espoir D’un monde meilleur Fait de fausse ardeur... (965 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (1)

A l'ouest du Pecos
Écrit par Zanzibar
Je viens de recevoir mon relevé de carrière pour la retraite. Je travaille depuis 1973, avec des épisodes d’arrêt maladie, maternité, chômage, mais dans l’ensemble une belle continuité, et puis, j’ai toujours cotisé. Depuis sept ans, un dix neuf mars, je travaille dans une grosse boite d’assurance... (4011 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (5)

NUIT BLANCHE 013
Écrit par Hervé G.
013 Rêve     Je l’embrassai sur la bouche Mais elle continuait à me parler A proférer ses formules incantatoires A déchiffrer les lignes de ma main Je l’embrassai, elle me parlait Alors, un peu déçu, un peu perplexe Je sus que je rêva... (91 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (0)

NUIT BLANCHE 012
Écrit par Hervé G.
012 Répondeur   -Tiiit- Salut, tu es bien sur le répondeur de Jon. Indisponible pour l’instant, laisse-moi un mot et je te rappelerai dés que possible… - Tiiit   Cinquième message :     Il fait beau aujourd’hui, Jon L’air est h... (354 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (0)

NUIT BLANCHE 011
Écrit par Hervé G.
011 Répondeur     -Tiiit- Salut, tu es bien sur le répondeur de Jon. Indisponible pour l’instant, laisse-moi un mot et je te rappelerai dés que possible… - Tiiit     L’homme avait fait le numéro que la Femme lui avait laissé. Il avait écouté le m... (1220 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (0)

NUIT BLANCHE 010
Écrit par Hervé G.
010 Abonné absent   L’homme : que fait-elle, toujours pendue au téléphone ? Le barman à tête de chien : elle parle à un mort.   L’homme apprit ainsi que la femme avait perdu son amant et que, depuis, elle avait maintenu l’abonnement du mobile du déf... (1338 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (0)

NUIT BLANCHE 009
Écrit par Hervé G.
009 Allo !     Ligne ? C’est… c’est toi ? Oui, Ligne, j’arrive ! Maintenant ? Non, après la nuit… T’es encore loin ? A mille milles C’est drôle, je t’entends comme si t’étais en moi ... (34 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (0)

NUIT BLANCHE 008
Écrit par Hervé G.
008 Récession     Si l’Engin prenait plus de 98% des prérogatives en terme de conduite, l’homme gardait la main pour décider d’arrêter ou pas. Notamment en cas de manque de carburant.     C’était le cas. La voix rauque féminine le répétait inl... (1265 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (2)

NUIT BLANCHE 007
Écrit par Hervé G.
007 T.s.f.     La Machine aux langages     L’œil vert s’intensifie, les voix traversent le voile tendu, parasitées L’Enfant translate la réglette graduée de quelques millimètres Sur Dublin on entend Molly Malone Sur Berli... (344 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (0)

NUIT BLANCHE 006
Écrit par Hervé G.
006 T.S.F.     Parfois, l’homme attrapait un détail fugace, une pensée à peine élaborée et son Lui, sa mémoire, en faisait une réalité imaginée. Dans l’Engin, le tableau de bord était fait de petites lumières vertes.     L’Enfant porte une casque... (1448 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (0)

NUIT BLANCHE 005
Écrit par Hervé G.
005 Domesticité     Comme en tout, au fil des âges, le Rien l’avait emporté sur le Tout.     L’Engin était capable de se mouvoir seul depuis longtemps. Automatisé, contrôlé, en autonomie complète, relié par satellite ou n’importe quoi d’autre.... (760 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (0)

NUIT BLANCHE 004
Écrit par Hervé G.
004 Au soleil couchant     L’Engin quitta la ville par le sud sud-est, dans une odeur de porc brûlé ou bien de poulailler industriel aéré.     L’Engin glissait, freinait, doublait, dans une odeur de cité viciée L’Engin et l’homme glissai... (790 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (0)

nuit blanche 003
Écrit par Hervé G.
003 Un parfum de framboise   L’homme était étendu sur la Machine Horizontale quand il reçut le message de Ligne. Pas une lettre, pas un dessin, pas un appel ni un baiser ; cette fois-ci, le message était un léger parfum de framboise traversant le ciel de la Machine Horizontal... (1105 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (0)

NUIT BLANCHE 002
Écrit par Hervé G.
002 L’homme qui n’avait pas assez de mots pour parler d’amour     L’homme passait son temps à découper des mots, par-ci, par-là ; tantôt dans un journal, tantôt lors d’une conversation, tantôt dans ses rêves…   Il les gardait au ch... (856 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (0)

Nuit blanche 001
Écrit par Hervé G.
001 Ligne     L’histoire semble commencer avec une carte reçue (en fait, l’histoire est bien plus antérieure encore).       Un dessin, d’un trait, à l’encre de Chine, comme la rive d’un fleuve ou d’une mer intérieure, une lig... (782 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (0)

Vertige
Écrit par Michel
La Réception  Allons, Papa, dépêche-toi, tout le monde t’attend à l’intérieur, il ne manque plus que toi... Tu ne vas pas encore rester trois heures à contempler la tour ? Tu ne l’as pas assez vue ?  Ma fille, tu devrais savoir deux choses : que je ne me lasserai jamais de contempler MA tour,... (12050 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (0)

La brouette
Écrit par Claude Cordier
Maurice pousse sa brouette, tête haute, le regard fier, il s’avance ainsi tel un conducteur de char de la deuxième DB, fend l’air et les herbes folles, jamais au plus court pour ne pas endommager les plantations, respecte les virages à angle droit et pivotant habilement, d’abord la roue, p... (7439 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (2)

Règles de propreté
Écrit par Claude Cordier
  Fable 1    verset   0004 Tous les matins la mère nous assomme avec sa litanie : Il faut que l’appartement soit propre, la cuisine sans miette, les meubles sans poussière, au cas où de la famille vienne à passer. - Quelle famille ?  - Celle qui n’est jamais ve... (3779 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (2)

La prison
Écrit par Claude Cordier
J’y suis depuis 150 jours, qui peut dire ce que cela veut dire ? Tout me gonfle, l’avocat véreux qui prétend m’aider, la famille qui pleurniche, qui ? J’ai mal au ventre, la bouffe est immonde et je mange, je mange jusqu’à n’en pouvoir plus, je fais juste ce que l’on me demande, ma... (11059 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (0)

La porte
Écrit par Claude Cordier
Un doute le saisit, et si tout cela s’avérait inutile : la cave, le risque, la béance dans le sol, les bruits, la peur, la voix qui disait d’y aller et qui disait aussi de craindre. Parce qu’au fond, à y bien réfléchir, et il avait le temps de réfléchir car la chute était longue. A quoi... (2179 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (1)

Berlin dont le symbol est l'ours
Écrit par Claude Cordier
Berlin sous guide des ours C’est quoi cette ville qui prend pour symbole l’ours et le place partout en diverses couleurs, juste pour dire qu’un jour, la ville craignait le prédateur, puis l’a étouffé en son inconscient collectif/ Nous logions face au zoo. Comme appro... (2918 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (3)

Claude Cordier
Écrit par Claude Cordier
Si en ce lieu j'ai toute liberté de dépasser le nombre de caratères imposés, si en ce lieu aucun tsunami  fera fondre mes lettres, si aucun censeur professeur de totographe me remettra à ma place moi et mes contes; alors je creuse un petit trou, comme font mes amis tibétains avant de construire une ... (67 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (2)

Blog de test
Écrit par Gieller
Suite à une remarque de Wizz, je teste la fonction blog pour voir si tout fonctionne normalement...
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (2)

Des jantes et les terriens
Écrit par Gérard Menvussa
Des jantes et les terriens. Il me regarde avec insistance. C’est curieux mais je n’avais jamais remarqué comme il peut-être troublant d’être dévisagé par un chat. Le mien est rouquin. Jusqu’alors il ne m’a jamais prêté une telle attention. Je lui dirais bien d’aller voir ailleurs ma... (6128 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (1)

Vous reprendrez bien un petit Sbrek
Écrit par Gérard Menvussa
Vous reprendrez bien un petit Sbrek. Ma bouteille à la main, je me regarde dans la glace. Pas beau à voir ! Une barbe de trois jours, un regard brillant, le blanc des yeux terne. Je me sens bien, mais j’ai tout de même des difficultés à conserver une position verticale stable. Je balan... (5825 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (2)

Balbutiements logiques, oniriques ou gustatifs...
Écrit par birdy010
Un blog...quel touchante attention pour les assoiffés de tous sens dans mon genre...il y a donc des règles que l'on peut outrageusement transgresser ici... je m'en ferai non pas un plaisir, mais une jouissance textuelle, quand les mots voudront bien m'y aider quelques matins...   birdy... (2 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (21)

Au jour le jour, sous les tropiques...
Écrit par Gieller
Vent et pluie, ou l'inverse... Petit matin pluvieux... Nuages gris menaçants qui se déplacent sur l'océan, chargés de promesses humides... Le genre qui vous font rentrer la tête dans les épaules rien qu'en imaginant les trombes à venir... Rien qu'une envie... Arriver au plus vite ... (136 caractères en plus)
[ Retour ]

Voir/ajouter des commentaires (1)