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Le massacre de cinq Valentin |
A-t-on jamais vu pareil carnage !? Il s’appelait Valentin. C’était un copain. Je rentre de son incinération. Il est parti en fumée. Sans doute est-ce préférable de monter au ciel en partant en fumée que de retourner à la terre en redevenant poussière. Mais bon, je ne suis pas ici pour philosopher. Que je vous dise pourquoi Valentin est parti en fumée. C’était samedi dernier. Nous étions au bal des vierges du troisième, sinon du quatrième âge, nous deux, avec l’intention de faire un massacre des cœurs de ces personnes du sexe d’un âge avancé. Valentin a un penchant certain pour les seins des octogénaires à l’opulente poitrine. Il se met en quatre, que dis-je, en cinq pour assouvir cette brûlante passion. Du reste ne l’appelle-ton point cinq Valentin ? Si. Et j’en veux pour preuve le certificat d’études que je garde en poche depuis l’âge de dix-neuf ans, l’âge où j’eus l’immense joie d’être récompensé de mes études par un fabuleux diplôme qu’on nommait alors certificat d’études primaires. Mais là n’est point le sujet. Or donc, disais-je, Valentin périt ce funeste jour, samedi dernier, au bal des vierges du troisième si ce n’est du quatrième âge. Comment ? Tout bêtement parce qu’une octogénaire se déchaîna à l’instant où Valentin se mit à pétrir sa grasse poitrine, comme le boulanger de mon village pétrissait la pâte qui devenait le bon pain de mon enfance. Et ce fut la ruée des vierges du troisième si ce n’est du quatrième âge. J’en réchappai. |
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Bien dit ! Sylviane. Et merci.
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Lynché pour avoir voulu pétrir quelqu...
Sourde
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Pas trop grave ma diatribe, juste un ...
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